Le CIPC participe à une rencontre du TAHub

Le CIPC a participé à la rencontre de janvier du Traffik Analysis Hub (TAHub), un réseau de 116 organisations à travers le monde, dont le CIPC, dont l’objectif est de contribuer à l’éradication de l’exploitation humaine de toute sorte. Cette rencontre a inclus une présentation de nouveaux indicateurs facilitant l’analyse des tendances actuelles en ce qui concerne le trafic humain. L’organisation américaine Polaris, dont le mandat est de lutter contre le trafic humain, y a aussi présenté un projet de collecte de données axées sur le milieu agricole américano-mexicain. Grâce à la mise en place d’une ligne téléphonique d’assistance, cet organisme a pu récolter des informations directement auprès des victimes, pour la plupart des travailleurs mexicains sans papiers, élargissant de ce fait leur rayonnement communautaire.

Une nouvelle stagiaire au CIPC

En janvier 2022, le CIPC a accueilli une nouvelle employée dans l’équipe : Eva Croci.

Eva, Stagiaire Assistante de recherche, complète présentement sa maîtrise en politiques publiques internationales à l’Université de Sherbrooke. Dans le cadre de ses études, elle réalise un travail dirigé sur le terrorisme d’extrême droite en Occident avec la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents, partenaire du CIPC. Elle détient de l’expérience en tant qu’auxiliaire de recherche à l’Université de Sherbrooke où elle a travaillé sur les questions relatives au terrorisme et à la cybercriminalité. Dans le cadre de son stage, elle travaillera notamment sur des mandats relatifs à la prévention des contenus glorifiant les armes à feu sur les médias sociaux.

Une nouvelle publication du RÉSAL

Le Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), coordonné par le CIPC, a publié son 12bulletin. Le bulletin se penche sur la sécurité dans et aux abords des structures d’hébergement d’urgence en posant la question : « Comment promouvoir une approche centrée sur la personne? ».

Cette publication dresse un portrait de la situation actuelle des hébergements d’urgence à Montréal, propose une réflexion sur cette notion complexe de sécurité dans le contexte des accueils d’urgence pour les personnes en situation d’itinérance, articule l’enjeu complexe de la cohabitation sociale, jette un regard sur d’autres enjeux propres aux personnes usagères des services, présente une approche à développer, explore les limites de la sécurité privée et met en contexte la situation avec la COVID-19 et les mesures sanitaires qui s’y relient.

Lire le bulletin

Un nouveau stagiaire au CIPC

En début janvier, le CIPC a accueilli un nouveau membre dans l’équipe : Mavrick Langlois.

Mavrick, Stagiaire Assistant de recherche, est présentement en troisième et dernière année du baccalauréat en criminologie à l’Université de Montréal, profil Analyse. Il détient de l’expérience en tant qu’auxiliaire de recherche auprès de chercheurs du Centre international de criminologie comparée et travaille également à temps partiel comme assistant à la gestion des dossiers à la Société de criminologie du Québec. Dans le cadre de son stage, il travaillera notamment sur la prévention de la violence en milieu scolaire. Bienvenue Mavrick!

Publication d’un partenaire du CIPC

La Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violent (Chaire UNESCO-PREV) de l’Université de Sherbrooke, partenaire du CIPC, a publié ce mois-ci une étude exploratoire internationale intitulée « Améliorer l’évaluation en prévention de l’extrémisme violent, c’est l’affaire de tous ! ». Cette étude vise à documenter les expériences, les défis et les apprentissages des chercheuses, chercheurs, intervenantes et intervenants qui ont réalisé des évaluations de programmes et de pratiques en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent dans différents pays occidentaux. Elle est basée sur des entretiens semi-structurés auprès de chercheuses, de chercheurs, d’intervenantes et d’intervenants travaillant dans le domaine de la prévention de l’extrémisme violent réalisés par le CIPC et la Chaire UNESCO-PREV en Amérique du Nord et en Europe en début d’année 2020.

Lire l’étude : Améliorer l’évaluation en prévention de l’extrémisme violent, c’est l’affaire de tous !

Une nouvelle employée au CIPC

Ce dernier mois, le CIPC a accueilli une nouvelle employée : Janny Montinat.

Janny, assistante de recherche, est titulaire d’une maitrise en droit international et politique internationale de l’Université du Québec à Montréal. Par le biais de nombreux projets sur lesquels elle a travaillé, elle détient de l’expérience en coopération multilatérale, en droits numériques et en protection de données personnelles en Afrique. De plus, elle s’intéresse particulièrement à la mobilisation citoyenne, à l’analyse des politiques publiques et aux enjeux liés à la mobilité humaine. Bienvenue dans l’équipe!

Le CIPC participe à une rencontre du PNI

Le 11 janvier, le CIPC a participé à la première rencontre de coordination de l’année du Réseau du Programme des Nations Unies pour la Prévention du Crime et la Justice Pénale (PNI) dans le cadre de son rôle au sein de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale (CCPCJ) de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC).

La réunion a entre autres permis aux membres du réseau de présenter leurs activités récentes et en cours, de revenir sur la « Déclaration de Kyoto visant à faire progresser la prévention de la criminalité, la justice pénale et l’état de droit » et d’échanger au sujet de la prochaine session de la CCPCJ qui aura lieu au printemps et de l’implication de chacun des membres par des activités.

Activités de la communauté de pratique du RÉSAL

Le CIPC reste activement mobilisé dans la démarche d’élaboration d’une communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL) portant sur la prévention des violences commises et subies chez les jeunes de 12 à 25 ans à Montréal. Dans la continuité des formations offertes plus tôt à l’automne 2021, une série de six activités cliniques ont été organisées en novembre et décembre afin de prolonger les réflexions entre intervenants et intervenantes du milieu de la prévention.

Ces activités de supervision clinique visaient à favoriser l’entraide et le transfert horizontal des connaissances en permettant à des organisations présentant de forts besoins au niveau de leurs pratiques de trouver un soutien et un encadrement méthodologique adapté. Les activités ont été articulées autour des thématiques suivantes :

  • Prévention de la violence des gangs de rue | 25 novembre et 2 décembre 2021
  • Prévention des violences à caractère sexuel | 26 novembre et 14 décembre 2021
  • Travail de rue et intervention auprès des jeunes | 25 novembre et 9 décembre 2021

Ces séances ont permis d’offrir un espace d’échange sécuritaire face à des situations de dilemme éthique et/ou d’isolement professionnel. La portée des activités cliniques a été largement soulignée par les participants et participantes. D’une part, celles-ci offrent une dimension réflexive à même de faire avancer leur pratique en leur permettant de questionner leurs réflexes et de partager mutuellement leurs interrogations et difficultés. D’autre part, ces activités permettent de créer un lien de connaissance et de reconnaissance entre des intervenants et intervenantes issus de différents horizons et territoires d’intervention, aspect essentiel afin d’améliorer les synergies de travail et de mieux connaître les contraintes des un.es et des autres.

Au total, les formations et activités cliniques de la communauté de pratique du RÉSAL ont permis de rejoindre 95 participants et participantes pour la grande majorité issus d’organismes communautaires du territoire montréalais.