Formation sur les traumatismes migratoires sur la santé mentale des jeunes : une initiative du RÉSAL coordonnée par le CIPC 

Financée par le programme Prévention Montréal de la Ville de Montréal, cette formation qui a compris deux éditions (28 mai et 19 juin 2025) et rassemblé près d’une quarantaine de personnes, portait sur le thème : « Influence des traumatismes migratoires sur la santé mentale des jeunes ». Elle a été animée par Garine Papazian-Zohrabian, professeure titulaire au Département de psychopédagogie et d’andragogie de l’Université de Montréal, et directrice scientifique de l’Équipe de recherche interdisciplinaire sur les familles réfugiées et demandeuses d’asile (FRQSC). 

La formation a permis aux participants et participantes de mieux comprendre : 

  • La distinction entre le statut migratoire et le parcours de vie ; 
  • L’impact des violences vécues avant et après la migration, ainsi que des obstacles administratifs ; 
  • Les conditions favorables à un accompagnement résilient (soutien psychosocial, encadrement sécurisant, rôle des tuteurs). 

Les échanges ont mis en lumière l’urgence d’une approche intégrée, combinant soutien psychosocial, cadre légal adapté et actions favorisant l’inclusion. 

Le CIPC tient à remercier Garine Papazian-Zohrabian ainsi que l’ensemble des personnes présentes pour la richesse de leurs échanges et de leurs réflexions. 

Le RÉSAL offre à l’hiver 2025 une formation coordonnée par le CIPC

Dans le cadre du développement des activités de renforcement des capacités du Réseau montréalais d’échange et de soutien aux initiatives locales (RÉSAL) pour l’hiver 2025, le CIPC en tant que membre coordinateur, a organisé une formation en présentiel le 20 février dernier. Financée par le programme Prévention Montréal de la Ville de Montréal, cet événement portait sur l’effets des substances, polyconsommation & surdoses. 

Marc Abi-Raad, formateur au Groupe de Recherche et d’Intervention Psychosociale (GRIP), a animé la formation contribuant ainsi à l’approfondissement des connaissances sur les substances psychoactives. 

Au cours de cette journée, les participants ont appris à rigoureusement classer les substances selon leurs grandes catégories et sous-catégories. La formation leur a également permis d’explorer les modes de consommation des substances psychoactives et de reconnaître les signes et symptômes des surdoses propres à chaque catégorie, un savoir essentiel pour identifier rapidement les situations d’urgence et intervenir efficacement. Grâce à cet apprentissage, ils disposent désormais d’une base solide pour agir de manière préventive et limiter les risques liés à la consommation simultanée de drogues.

Un grand merci à Marc Abi-Raad et aux personnes qui ont participé à cette formation pour les nombreux échanges qui ont grandement contribué aux succès de l’évènement !  

Une formation offerte à l’automne 2024 par le RÉSAL, coordonnée par le CIPC

Dans le cadre du développement des activités de renforcement des capacités du Réseau montréalais d’échange et de soutien aux initiatives locales (RÉSAL) pour l’automne 2024, dont le CIPC est membre coordinateur, une formation financée par le programme Prévention Montréal de la Ville de Montréal s’est tenue en présentiel le 25 septembre et portait sur la radicalisation menant à la violence et les actes à caractère haineux. 

Animée par Anne-Sophie Bedziri-Prévost, conseillère en développement des compétences au Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV), cette formation a permis de réunir des intervenant(e)s de terrain, des agent(e)s en développement social ainsi que des professionnels du milieu social et judiciaire qui œuvrent auprès des jeunes dans la grande région de Montréal.  

Cette formation a permis, d’une part, de mettre l’accent sur les notions essentielles pour comprendre le processus de radicalisation menant à la violence, particulièrement chez les jeunes de 12 à 25 ans. D’autre part, elle a également souligné les différentes dimensions de l’extrémisme violent ainsi que des facteurs de protections pour prévenir et agir en amont de ces actes de haine dans les communautés.    

Un grand merci à Anne-Sophie Bedziri-Prévost et aux participant(e)s pour les nombreux échanges qui ont contribué aux succès de l’évènement !   

Deuxième édition d’une formation élaborée du RÉSAL, coordonnée par le CIPC

Dans le processus de développement des activités de renforcement de capacités du Réseau montréalais d’échange et de soutien aux initiatives locales (RÉSAL), dont le CIPC joue un rôle de membre coordinateur, une deuxième édition de la formation ayant porté sur « Les approches sensibles aux traumas chez les jeunes » s’est tenue le 30 mai 2024 suite au succès de la première édition ayant eu lieu à l’hiver 2024. Cette activité a débuté une nouvelle série de formations 2024-2025 financées par le programme Prévention Montréal de la Ville de Montréal.

Animée par Annie Grenier, criminologue et agente de planification de programmation et de recherche au CISSS Montérégie-Est, ainsi que par Christiane Girard, spécialiste en activités cliniques auprès des jeunes contrevenant(e)s pour le CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, cette formation a permis de réunir des intervenant(e)s de terrain, des agent(e)s en développement social, des représentant(e)s d’organismes communautaires et d’institutions qui œuvrent tous et toutes auprès des jeunes dans la grande région de Montréal.

Annie Grenier (CISSS Montérégie-Est)

Il était question tout au long de cette session de discuter de la distinction entre traumas simples et complexes, soulignant la variété des évènements traumatiques et leurs impacts sur différentes sphères de la vie, telles que l’attachement, la cognition, et la régulation des émotions. La formation a également mis l’accent sur l’importance d’une écoute et d’un accueil attentifs, plutôt que sur l’investigation, en ce qui a trait à l’intervention auprès des jeunes victimes de traumas. De plus, des cas pratiques ont été présentés.

Christiane Girard (CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal)

Un grand merci aux formatrices et aux participant(e)s pour les nombreux échanges qui ont contribué aux succès de l’évènement !

Deux formations exclusives du RÉSAL, coordonnées par le CIPC

Dans le processus de développement des activités de renforcement de capacités du Réseau montréalais d’échange et de soutien aux initiatives locales (RÉSAL), où le CIPC joue un rôle de membre coordinateur, deux séries de formation thématiques se sont déroulées à l’hiver 2024 à distance. Un cycle a porté sur « Les approches sensibles aux traumas chez les jeunes », le 23 février, et l’autre cycle a porté sur le thème « Protagoniste de ton plaisir : la cybersexualité et les cyberviolences », le 28 février.  

La participation de près d’une trentaine de personnes aux deux activités a regroupé des intervenants de terrain, des agents en développement social, des représentants d’organismes communautaires et d’institutions qui œuvrent tous auprès des jeunes dans la grande région de Montréal. Ces activités, en lien avec les violences commises et subies chez les jeunes de 12 à 25 ans, avaient comme objectif d’outiller les personnes participantes face aux diverses problématiques rencontrées dans leur activité quotidienne.  

Les approches sensibles aux traumas chez les jeunes, animé par Annie Grenier, criminologue et agente de planification de programmation et de recherche au CISSS Montérégie-Est, ainsi que Christiane Girard, spécialiste en activités cliniques auprès des jeunes contrevenants pour le CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.  

Cette première formation a abordé la distinction entre traumas simples et complexes, soulignant la variété des événements traumatiques et leurs impacts sur différentes sphères de la vie, telles que l’attachement, la cognition, et la régulation des émotions. La formation a mis l’accent sur l’importance d’une écoute et d’un accueil attentifs, plutôt que sur l’investigation, pour l’intervention auprès des jeunes victimes de traumas.  

À travers des ressources spécialisées et l’exemple pratique du film ReMoved, les participants ont été encouragés à adopter une approche multidisciplinaire et adaptative. Des initiatives comme le programme LOTUS et l’adoption de cette approche dans des milieux scolaires et à l’Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel ont illustré son application concrète, visant à améliorer le soutien et à réduire les risques de récidive chez les jeunes confrontés à des traumas. 

Protagoniste de ton plaisir : la cybersexualité et les cyberviolences, animé par Estelle Cazelais, sexologue et directrice du volet éducation à Les 3 sex*. 

Cette deuxième formation a exploré la complexité de la sexualité à l’ère numérique, en mettant l’accent sur la sensibilisation, l’information, et l’éducation autour de ces enjeux en soulignant son importance dans la sexualité des jeunes.  

Les participants ont été encouragés à adopter des approches d’intervention féministe intersectionnelle, sans jugement et interculturelles, pour mieux comprendre et accompagner les jeunes dans leur exploration de la sexualité en ligne. Des exemples de bonnes pratiques, comme l’utilisation de plateformes comme Twitch pour rejoindre les adolescents ou le développement de projets spécifiques sur le sexting, ont illustré la manière dont les professionnels peuvent intervenir efficacement. 

La formation a également mis en lumière les défis posés par la cybersexualité, tels que la sextorsion et l’exposition précoce à la pornographie, tout en soulignant la nécessité d’une éducation sexuelle complète qui prépare les jeunes à naviguer dans un environnement numérique complexe. En abordant les aspects législatifs et les impacts sociaux de la cybersexualité, la session a visé à équiper les participants de connaissances et d’outils pour soutenir les jeunes dans la construction de relations saines et respectueuses à l’ère du numérique. 

Un grand merci aux formatrices et a toutes les personnes présentes pour le succès de ce cinquième cycle d’activités de formations que nous avons eu le plaisir de coordonner.  

Participation du CIPC à l’évènement de lancement d’une nouvelle formation sur les actes à caractère haineux par le CPRMV

Nous avons eu le plaisir d’assister, à Montréal, le 14 décembre dernier à l’évènement de lancement de la formation en ligne « Les actes à caractère haineux » mise en place par notre partenaire, le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence. 

Dédiée à sensibiliser le public à la question des actes à caractère haineux tant sur le plan théorique que lors de mises en situation, la formation permettra aux participants d’approfondir d’une part, leur connaissance sur les questions de discrimination et d’actes à caractère haineux au Québec et au Canada et ce phénomène. D’autre part, la formation permettra d’identifier et de promouvoir des stratégies ou des actions spécifiques qui sont efficaces pour prévenir ou faire face aux actes à caractère haineux, et pour que chacun et chacune puisse assurer leur rôle au sein de la société. 

Merci pour l’invitation ! 

Activités de la communauté de pratique du RÉSAL

Le CIPC reste activement mobilisé dans la démarche d’élaboration d’une communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL) portant sur la prévention des violences commises et subies chez les jeunes de 12 à 25 ans à Montréal. Dans la continuité des formations offertes plus tôt à l’automne 2021, une série de six activités cliniques ont été organisées en novembre et décembre afin de prolonger les réflexions entre intervenants et intervenantes du milieu de la prévention.

Ces activités de supervision clinique visaient à favoriser l’entraide et le transfert horizontal des connaissances en permettant à des organisations présentant de forts besoins au niveau de leurs pratiques de trouver un soutien et un encadrement méthodologique adapté. Les activités ont été articulées autour des thématiques suivantes :

  • Prévention de la violence des gangs de rue | 25 novembre et 2 décembre 2021
  • Prévention des violences à caractère sexuel | 26 novembre et 14 décembre 2021
  • Travail de rue et intervention auprès des jeunes | 25 novembre et 9 décembre 2021

Ces séances ont permis d’offrir un espace d’échange sécuritaire face à des situations de dilemme éthique et/ou d’isolement professionnel. La portée des activités cliniques a été largement soulignée par les participants et participantes. D’une part, celles-ci offrent une dimension réflexive à même de faire avancer leur pratique en leur permettant de questionner leurs réflexes et de partager mutuellement leurs interrogations et difficultés. D’autre part, ces activités permettent de créer un lien de connaissance et de reconnaissance entre des intervenants et intervenantes issus de différents horizons et territoires d’intervention, aspect essentiel afin d’améliorer les synergies de travail et de mieux connaître les contraintes des un.es et des autres.

Au total, les formations et activités cliniques de la communauté de pratique du RÉSAL ont permis de rejoindre 95 participants et participantes pour la grande majorité issus d’organismes communautaires du territoire montréalais.

Une formation sur la prévention de la haine en ligne offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une troisième formation de sa série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 4 novembre dernier. Celle-ci portait sur la prévention de la haine en ligne et avait comme objectif de familiariser les participants avec les concepts de la radicalisation menant à la violence et des actes à caractère haineux. Elle a permis d’aborder les différentes expressions extrémistes sur les réseaux sociaux, de dresser un portrait des initiatives et outils existants en matière de lutte contre la haine en ligne, et de partager des postures inspirantes pour faire face à la haine en ligne.

L’activité a été animée par Anne-Sophie Bedziri et Jeanne Plisson, conseillères au sein du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV), organisation membre du RÉSAL, sur les problématiques et enjeux liés à la radicalisation menant à la violence.

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté :

  • L’importance de bien déconstruire les termes (radicalisation, extrémisme, terrorisme) afin de les utiliser à bon escient. La radicalisation en soi peut être porteuse de progrès sociaux ou d’actions positives et n’implique pas nécessairement une dérive vers la violence.
  • Les actes à caractère haineux recouvrent plusieurs formes : incidents, propos et crimes haineux. Si le dernier tombe sous le coût de la loi, il est encore difficile aujourd’hui de lutter, avec le cadre législatif en place, contre les incidents et les propos haineux.
  • Plusieurs ressources peuvent être combinées pour limiter la radicalisation menant à la violence et les actes haineux en ligne. La manifestation d’intérêt envers les jeunes concernées par ces phénomènes, l’encouragement du doute et le renforcement des facteurs de protection constituent à ce titre des pistes importantes pour les intervenant.e.s de terrain.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention des violences à caractère sexuel

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Une formation sur la prévention des violences à caractère sexuel offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du RÉSAL, duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une deuxième formation de la série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 28 octobre dernier. Celle-ci portait sur la prévention des violences à caractère sexuel et avait comme objectif d’explorer l’importance du langage et de certains concepts dans la prévention des violences sexuelles, mais aussi à revenir sur les aspects légaux et les attitudes aidantes pour les intervenant.e.s de terrain.

L’activité a été animée par Katherine Lapierre, chargée de projet pour le programme d’éducation à la sexualité et intervenante au sein de l’organisme L’Anonyme, membre du RÉSAL, qui œuvre à promouvoir des comportements sécuritaires et des relations égalitaires auprès des jeunes.

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté :

  • L’importance du langage inclusif dans la prévention et l’intervention auprès des jeunes, afin de créer un environnement plus sécuritaire et de limiter les risques de stigmatisation.
  • Les formes multiples que peuvent prendre les violences sexuelles au quotidien, sans forcément être reconnues comme tel par les personnes qui en font l’objet ou qui les infligent (coercition sexuelle, harcèlement, stealthing, etc.).
  • Contrairement à un préjugé répandu, on estime qu’environ 2% des plaintes concernant les agressions sexuelles constituent de fausses accusations. Cette réalité statistique contraste avec une vision commune qui tend à mettre facilement en cause la parole des victimes.
  • Enfin, bien que de nombreux outils existent aujourd’hui pour accompagner les jeunes sur ce sujet, la manière dont les intervenant.e.s accueillent le dévoilement de ces violences (écoute, intérêt, confiance) reste néanmoins déterminante pour la suite du processus avec les personnes victimes.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention de la haine en ligne

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Lancement de la communauté de pratique du RÉSAL

Le CIPC a eu le plaisir de coordonner le lancement, jeudi 21 octobre, d’une première série de formations et d’activités offertes par le Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL) dans le cadre de l’édification de sa communauté de pratique. Soutenue par la Ville de Montréal, cette démarche vise à offrir un espace élargi de partage de connaissances et d’expériences autour des différentes formes de violences commises et subies chez les jeunes de 12 à 25 ans. Elle s’adresse plus spécifiquement aux intervenant(e)s sociocommunautaires du Nord-Est de l’île de Montréal afin de les outiller face aux diverses problématiques rencontrées dans leur activité quotidienne.

Pour la première thématique de l’automne portant sur la prévention de la violence des gangs de rue, les acteur(trice)s du milieu ont pu assister à une formation d’une journée dispensée par René-André Brisebois, formateur et chargé de cours à l’Université de Montréal depuis une dizaine d’années, et Coordonnateur professionnel du Centre d’expertise de l’Institut universitaire jeunes en difficulté (IUJD).

Dans l’optique de déconstruire les préjugés communs visant le phénomène des gangs de rue et des réseaux de jeunes délinquants, la formation a permis de mettre en lumière un ensemble d’aspects clés :

  • La dimension largement ethnicisée du terme même de gang de rue et les réalités complexes que ce phénomène recouvre dans les faits;
  • Les caractéristiques sociales et personnelles des membres de gangs, ainsi que les trajectoires d’affiliation et de désaffiliation des jeunes au sein de ces groupes;
  • Les approches, actions préventives et interventions les plus efficaces pour prévenir l’adhésion aux gangs ou la diminution des méfaits y étant associés.

Au total, une quinzaine de participants ont été présents à la formation donnée à la Grande bibliothèque de la BAnQ, dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. Cette première journée de formation sera suivie par l’organisation d’activités de supervision clinique cet automne, afin d’approfondir les enjeux évoqués à partir de l’expérience de terrain des intervenant(e)s.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention des violences à caractère sexuel

La prévention de la haine en ligne

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.