Une formation pour intervenant.e.s socio-communautaires offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une quatrième formation de la série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 11 novembre dernier. Celle-ci fut adressée principalement à des intervenant(e)s socio-communautaires de Montréal dans l’objectif de mettre de l’avant des techniques d’approche, de prise de contact et d’intervention en matière de travail de rue pour les personnes intervenant auprès des populations jeunesse ainsi qu’auprès des personnes en difficulté.

L’activité a été animée par Maxime Bonneau, coordonnateur clinique et formateur à PACT de rue, une organisation communautaire membre du RÉSAL qui agit directement auprès des jeunes et des personnes en difficulté afin de promouvoir de saines habitudes de vie et de prévenir des comportements à risque.

Les points suivants ont été abordés lors de la formation :

  • La définition et l’histoire du travail de rue;
  • Comment faire l’observation de terrain;
  • Comment bien intégrer un milieu de vie;
  • Comment maîtriser les techniques d’intervention.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention des violences à caractère sexuel

La prévention de la haine en ligne

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Une formation sur la prévention de la haine en ligne offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une troisième formation de sa série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 4 novembre dernier. Celle-ci portait sur la prévention de la haine en ligne et avait comme objectif de familiariser les participants avec les concepts de la radicalisation menant à la violence et des actes à caractère haineux. Elle a permis d’aborder les différentes expressions extrémistes sur les réseaux sociaux, de dresser un portrait des initiatives et outils existants en matière de lutte contre la haine en ligne, et de partager des postures inspirantes pour faire face à la haine en ligne.

L’activité a été animée par Anne-Sophie Bedziri et Jeanne Plisson, conseillères au sein du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV), organisation membre du RÉSAL, sur les problématiques et enjeux liés à la radicalisation menant à la violence.

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté :

  • L’importance de bien déconstruire les termes (radicalisation, extrémisme, terrorisme) afin de les utiliser à bon escient. La radicalisation en soi peut être porteuse de progrès sociaux ou d’actions positives et n’implique pas nécessairement une dérive vers la violence.
  • Les actes à caractère haineux recouvrent plusieurs formes : incidents, propos et crimes haineux. Si le dernier tombe sous le coût de la loi, il est encore difficile aujourd’hui de lutter, avec le cadre législatif en place, contre les incidents et les propos haineux.
  • Plusieurs ressources peuvent être combinées pour limiter la radicalisation menant à la violence et les actes haineux en ligne. La manifestation d’intérêt envers les jeunes concernées par ces phénomènes, l’encouragement du doute et le renforcement des facteurs de protection constituent à ce titre des pistes importantes pour les intervenant.e.s de terrain.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention des violences à caractère sexuel

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Une formation sur la prévention des violences à caractère sexuel offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du RÉSAL, duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une deuxième formation de la série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 28 octobre dernier. Celle-ci portait sur la prévention des violences à caractère sexuel et avait comme objectif d’explorer l’importance du langage et de certains concepts dans la prévention des violences sexuelles, mais aussi à revenir sur les aspects légaux et les attitudes aidantes pour les intervenant.e.s de terrain.

L’activité a été animée par Katherine Lapierre, chargée de projet pour le programme d’éducation à la sexualité et intervenante au sein de l’organisme L’Anonyme, membre du RÉSAL, qui œuvre à promouvoir des comportements sécuritaires et des relations égalitaires auprès des jeunes.

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté :

  • L’importance du langage inclusif dans la prévention et l’intervention auprès des jeunes, afin de créer un environnement plus sécuritaire et de limiter les risques de stigmatisation.
  • Les formes multiples que peuvent prendre les violences sexuelles au quotidien, sans forcément être reconnues comme tel par les personnes qui en font l’objet ou qui les infligent (coercition sexuelle, harcèlement, stealthing, etc.).
  • Contrairement à un préjugé répandu, on estime qu’environ 2% des plaintes concernant les agressions sexuelles constituent de fausses accusations. Cette réalité statistique contraste avec une vision commune qui tend à mettre facilement en cause la parole des victimes.
  • Enfin, bien que de nombreux outils existent aujourd’hui pour accompagner les jeunes sur ce sujet, la manière dont les intervenant.e.s accueillent le dévoilement de ces violences (écoute, intérêt, confiance) reste néanmoins déterminante pour la suite du processus avec les personnes victimes.

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La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention de la haine en ligne

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Lancement de la communauté de pratique du RÉSAL

Le CIPC a eu le plaisir de coordonner le lancement, jeudi 21 octobre, d’une première série de formations et d’activités offertes par le Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL) dans le cadre de l’édification de sa communauté de pratique. Soutenue par la Ville de Montréal, cette démarche vise à offrir un espace élargi de partage de connaissances et d’expériences autour des différentes formes de violences commises et subies chez les jeunes de 12 à 25 ans. Elle s’adresse plus spécifiquement aux intervenant(e)s sociocommunautaires du Nord-Est de l’île de Montréal afin de les outiller face aux diverses problématiques rencontrées dans leur activité quotidienne.

Pour la première thématique de l’automne portant sur la prévention de la violence des gangs de rue, les acteur(trice)s du milieu ont pu assister à une formation d’une journée dispensée par René-André Brisebois, formateur et chargé de cours à l’Université de Montréal depuis une dizaine d’années, et Coordonnateur professionnel du Centre d’expertise de l’Institut universitaire jeunes en difficulté (IUJD).

Dans l’optique de déconstruire les préjugés communs visant le phénomène des gangs de rue et des réseaux de jeunes délinquants, la formation a permis de mettre en lumière un ensemble d’aspects clés :

  • La dimension largement ethnicisée du terme même de gang de rue et les réalités complexes que ce phénomène recouvre dans les faits;
  • Les caractéristiques sociales et personnelles des membres de gangs, ainsi que les trajectoires d’affiliation et de désaffiliation des jeunes au sein de ces groupes;
  • Les approches, actions préventives et interventions les plus efficaces pour prévenir l’adhésion aux gangs ou la diminution des méfaits y étant associés.

Au total, une quinzaine de participants ont été présents à la formation donnée à la Grande bibliothèque de la BAnQ, dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. Cette première journée de formation sera suivie par l’organisation d’activités de supervision clinique cet automne, afin d’approfondir les enjeux évoqués à partir de l’expérience de terrain des intervenant(e)s.

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La prévention des violences à caractère sexuel

La prévention de la haine en ligne

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Le CIPC suit une formation de la SPVM sur la Politique sur les interpellations policières

Mardi le 28 septembre, le CIPC a suivi une formation délivrée par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) sur la Politique sur les interpellations policières. Adoptée en juillet 2020, la Politique marque un virage culturel important et vient encadrer formellement les pratiques interpellatrices de l’organisation. Il s’agit du premier corps de police québécois à se doter d’une telle politique.

Parmi les enjeux abordés, l’accent a été mis sur les thèmes suivants :

  • La distinction entre l’interaction sociale, l’interpellation, l’interception policière, la détention pour fins d’enquête et l’arrestation;
  • Les enjeux légaux se rattachant aux diverses pratiques policières;
  • Le contexte d’application et les enjeux liés à la « fiche d’interpellation » nouvellement mise en place.

Cette formation avait pour but de démystifier la pratique de l’interpellation policière et d’informer la population quant à l’implication concrète de la nouvelle Politique au sein de l’organisation. Nous remercions le SPVM ainsi que l’arrondissement de Saint-Léonard pour nous avoir invités à participer à cette formation et d’échanger avec les acteurs locaux sur le sujet.

 

Un portrait local de sécurité présenté à l’arrondissement de Montréal-Nord

À la fin de l’année 2020, le CIPC, en collaboration avec les sociologues Mariam Hassaoui (TELUQ) et Victor Armony (UQAM), a débuté l’élaboration d’un portrait local de sécurité consacré à la violence commise et subie chez les jeunes au sein de l’arrondissement de Montréal-Nord. Ce portrait devait identifier plus précisément les besoins des jeunes de 12 à 25 ans de Montréal-Nord et soutenir, en 2021, un appel de projets concertés pouvant agir sur les déterminants de la violence chez les jeunes :

  • Violence dans les relations intimes et sexuelles;
  • Violence physique, verbales et psychologique;
  • Sentiment d’appartenance et confiance dans les figures d’autorité.

Ces éléments ont été analysés dans quatre espaces de vie : privé, scolaire, public externe et public interne et tiennent compte du genre des auteur.e.s présumé.e.s et des victimes.

Le portait a été présenté au mois de juin à différentes instances :

  1. Au comité de direction de l’Arrondissement;
  2. Aux élus de l’Arrondissement;
  3. Au comité de pilotage de la démarche.

En dressant un état des lieux de la criminalité et de la violence commise et subie chez les jeunes, ce portrait permettra de jeter les bases d’une action concertée.

Le CIPC a organisé un groupe de discussion d’acteurs locaux de Saint-Laurent

Dans le cadre de l’élaboration d’un diagnostic local de sécurité, le CIPC a rencontré des acteurs communautaires et institutionnels travaillant dans l’arrondissement de Saint-Laurent.

Ce groupe de discussion avait pour but de mieux contextualiser les réalités locales et d’identifier des acteurs plus à risques ainsi que des problématiques émergentes qui ne seraient pas forcément ressorties des analyses documentaires ou statistiques. Interroger les acteurs locaux nous permet d’avoir une vision plus juste des enjeux de criminalités locaux.

Le diagnostic local de sécurité sera terminé au mois de juin 2021.

Participation du CIPC à un webinaire sur la place des jeunes dans la ville

Le Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), auquel le CIPC est membre, a offert un webinaire portant sur « La place des jeunes dans la ville : Savoirs et culture comme facteurs de protection » le 4 février dernier.

Le RÉSAL a ouvert un espace de parole afin de mettre en lumière différents projets liés aux savoirs et à la culture ayant un impact positif sur la vie des jeunes montréalais, en ce qui a trait à la prévention de la violence.

Les panélistes invités furent Lucie Caillère, Directrice générale du Projet Harmonie, Kémy St-Éloy, Coordonnateur de milieu, Prévention Pointe-de-l’Île, Katrina Journeau, Directrice générale et cofondatrice de chez Prima Danse, et Karine Lavoie, Directrice générale de chez Cirque Hors Piste.

Pour en apprendre davantage sur leurs projets présentés, veuillez consulter la page suivante : https://www.resal-mtl.com/savoirs-et-culture

Le CIPC rencontre Caroline Bourgeois, responsable de la sécurité publique de la Ville de Montréal

Le CIPC est heureux d’avoir rencontré Mme Caroline Bourgeois, Mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, responsable de la sécurité publique et de l'Est de Montréal, ainsi que sa responsable du soutien aux élus, Mme Julie Demers, pour échanger sur des enjeux de sécurité urbaine ainsi que de perspectives de collaboration au sein de la Ville de Montréal.