Une nouvelle publication du RÉSAL

Le Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), coordonné par le CIPC, a publié son 12bulletin. Le bulletin se penche sur la sécurité dans et aux abords des structures d’hébergement d’urgence en posant la question : « Comment promouvoir une approche centrée sur la personne? ».

Cette publication dresse un portrait de la situation actuelle des hébergements d’urgence à Montréal, propose une réflexion sur cette notion complexe de sécurité dans le contexte des accueils d’urgence pour les personnes en situation d’itinérance, articule l’enjeu complexe de la cohabitation sociale, jette un regard sur d’autres enjeux propres aux personnes usagères des services, présente une approche à développer, explore les limites de la sécurité privée et met en contexte la situation avec la COVID-19 et les mesures sanitaires qui s’y relient.

Lire le bulletin

Publication d’un partenaire du CIPC

La Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violent (Chaire UNESCO-PREV) de l’Université de Sherbrooke, partenaire du CIPC, a publié ce mois-ci une étude exploratoire internationale intitulée « Améliorer l’évaluation en prévention de l’extrémisme violent, c’est l’affaire de tous ! ». Cette étude vise à documenter les expériences, les défis et les apprentissages des chercheuses, chercheurs, intervenantes et intervenants qui ont réalisé des évaluations de programmes et de pratiques en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent dans différents pays occidentaux. Elle est basée sur des entretiens semi-structurés auprès de chercheuses, de chercheurs, d’intervenantes et d’intervenants travaillant dans le domaine de la prévention de l’extrémisme violent réalisés par le CIPC et la Chaire UNESCO-PREV en Amérique du Nord et en Europe en début d’année 2020.

Lire l’étude : Améliorer l’évaluation en prévention de l’extrémisme violent, c’est l’affaire de tous !

Le CIPC participe à un congrès international sur la sécurité

Le CIPC a été invité par l’Union internationale des chemins de fer (UIC), partenaire du CIPC, à participer au 16ème UIC World Security Congress tenu en ligne le 9 décembre dernier. Le thème du congrès était l’organisation de la sécurité durant des événements majeurs et les sujets abordés ont inclus la coopération internationale durant des événements majeurs, des leçons apprises des membres de l’UIC et les menaces émergeantes dans la sécurité du transport.

L’intervention du CIPC a porté sur son expérience en matière de prévention de la violence résultant de la radicalisation dans un contexte de mobilité urbaine.

Le CIPC participe à un forum sur la prévention de la violence chez les jeunes

Le 7 décembre dernier, le CIPC a pris part à la première journée du forum Montréal sécuritaire pour les jeunes : dialogue sur l’intervention en prévention de la violence pour présenter un aperçu des différents chapitres ainsi que des faits saillants du « Rapport sur la violence commise et subie chez les jeunes de Montréal », une publication récente du CIPC. Cette rencontre de partenaires communautaires et institutionnels engagés dans la prévention avait comme objectifs de :

  • Dégager une compréhension commune du phénomène de la violence;
  • Aborder la question de la résilience des jeunes dans un contexte où le sentiment d’insécurité est important;
  • Prendre connaissance des données les plus à jour sur les facteurs de risques de la violence à Montréal;
  • Mettre en lumière les initiatives porteuses de prévention;
  • Favoriser la collaboration et le développement d’une vision intégrée entre les parties prenantes en prévention de la violence chez les jeunes;
  • Travailler collectivement autour de thématiques spécifiques en prévention de la violence et d’alimenter la réflexion municipale en matière de sécurité urbaine;
  • Contrer les phénomènes de violences commises et subies.

La rencontre était organisée par le Service de la diversité et de l’inclusion sociale (SDIS) de la Ville de Montréal en collaboration avec le Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RESAL), dont le CIPC est membre coordonnateur, et l’Institut du nouveau monde (INM).

Les autres présentations de cette première journée du forum ont inclus des interventions du Service de police de la ville de Montréal (SPVM), de L’Anonyme et de l’Institut universitaire Jeunes en difficulté (IUJD) du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, partenaires du CIPC.

Le CIPC invité à une rencontre du SPVM à Saint-Michel

Le 30 novembre dernier, le CIPC a eu le plaisir d’assister à une présentation du plan stratégique de lutte contre la violence armée et du programme de l’Équipe de concertation communautaire et de rapprochement (ECCR) par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), partenaire du CIPC, en partenariat avec le poste de quartier 30 du quartier Saint-Michel.

Concernant la violence armée, le SPVM a présenté la situation actuelle à Montréal ainsi que les grandes orientations du plan stratégique de lutte contre la violence armée. Le SPVM a notamment mis de l’avant l’importance de la collaboration avec le milieu communautaire en matière de prévention de la violence armée.

Cette rencontre avec la communauté a également permis de présenter la nouvelle ECCR déployée depuis avril 2021 dans plusieurs secteurs de la Ville de Montréal. Cette unité a le mandat d’aller à la rencontre des citoyens et des organismes communautaires dans le but de trouver avec eux des solutions communes et durables aux enjeux de cohabitation sociale et de sécurité urbaine, actuels ou émergents.

Enfin, l’évènement a été l’occasion de présenter plusieurs initiatives locales auxquelles participe le poste de quartier 30, notamment des initiatives de rapprochement avec la communauté, en particulier les jeunes.

Une formation pour intervenant.e.s socio-communautaires offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une quatrième formation de la série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 11 novembre dernier. Celle-ci fut adressée principalement à des intervenant(e)s socio-communautaires de Montréal dans l’objectif de mettre de l’avant des techniques d’approche, de prise de contact et d’intervention en matière de travail de rue pour les personnes intervenant auprès des populations jeunesse ainsi qu’auprès des personnes en difficulté.

L’activité a été animée par Maxime Bonneau, coordonnateur clinique et formateur à PACT de rue, une organisation communautaire membre du RÉSAL qui agit directement auprès des jeunes et des personnes en difficulté afin de promouvoir de saines habitudes de vie et de prévenir des comportements à risque.

Les points suivants ont été abordés lors de la formation :

  • La définition et l’histoire du travail de rue;
  • Comment faire l’observation de terrain;
  • Comment bien intégrer un milieu de vie;
  • Comment maîtriser les techniques d’intervention.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention des violences à caractère sexuel

La prévention de la haine en ligne

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Le CIPC officialise un accord de coopération réciproque avec les Carabiniers du Chili

Vendredi le 5 novembre, le CIPC et les Carabiniers du Chili ont signé un accord de coopération réciproque dont l’objectif de générer et de promouvoir une relation de coopération et de compréhension qui permettra de construire une vision commune en matière de prévention de la criminalité. Par cette signature d’accord, les entités ont comme but de vouloir engager une collaboration par le développement potentiel d’activités communes favorisant le développement de sociétés et de communautés plus inclusives et plus sûres.

Une formation sur la prévention de la haine en ligne offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une troisième formation de sa série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 4 novembre dernier. Celle-ci portait sur la prévention de la haine en ligne et avait comme objectif de familiariser les participants avec les concepts de la radicalisation menant à la violence et des actes à caractère haineux. Elle a permis d’aborder les différentes expressions extrémistes sur les réseaux sociaux, de dresser un portrait des initiatives et outils existants en matière de lutte contre la haine en ligne, et de partager des postures inspirantes pour faire face à la haine en ligne.

L’activité a été animée par Anne-Sophie Bedziri et Jeanne Plisson, conseillères au sein du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV), organisation membre du RÉSAL, sur les problématiques et enjeux liés à la radicalisation menant à la violence.

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté :

  • L’importance de bien déconstruire les termes (radicalisation, extrémisme, terrorisme) afin de les utiliser à bon escient. La radicalisation en soi peut être porteuse de progrès sociaux ou d’actions positives et n’implique pas nécessairement une dérive vers la violence.
  • Les actes à caractère haineux recouvrent plusieurs formes : incidents, propos et crimes haineux. Si le dernier tombe sous le coût de la loi, il est encore difficile aujourd’hui de lutter, avec le cadre législatif en place, contre les incidents et les propos haineux.
  • Plusieurs ressources peuvent être combinées pour limiter la radicalisation menant à la violence et les actes haineux en ligne. La manifestation d’intérêt envers les jeunes concernées par ces phénomènes, l’encouragement du doute et le renforcement des facteurs de protection constituent à ce titre des pistes importantes pour les intervenant.e.s de terrain.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention des violences à caractère sexuel

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.

Une formation sur la prévention des violences à caractère sexuel offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du RÉSAL, duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une deuxième formation de la série de formations et d’activités prévues pour cet automne s’est tenue le 28 octobre dernier. Celle-ci portait sur la prévention des violences à caractère sexuel et avait comme objectif d’explorer l’importance du langage et de certains concepts dans la prévention des violences sexuelles, mais aussi à revenir sur les aspects légaux et les attitudes aidantes pour les intervenant.e.s de terrain.

L’activité a été animée par Katherine Lapierre, chargée de projet pour le programme d’éducation à la sexualité et intervenante au sein de l’organisme L’Anonyme, membre du RÉSAL, qui œuvre à promouvoir des comportements sécuritaires et des relations égalitaires auprès des jeunes.

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté :

  • L’importance du langage inclusif dans la prévention et l’intervention auprès des jeunes, afin de créer un environnement plus sécuritaire et de limiter les risques de stigmatisation.
  • Les formes multiples que peuvent prendre les violences sexuelles au quotidien, sans forcément être reconnues comme tel par les personnes qui en font l’objet ou qui les infligent (coercition sexuelle, harcèlement, stealthing, etc.).
  • Contrairement à un préjugé répandu, on estime qu’environ 2% des plaintes concernant les agressions sexuelles constituent de fausses accusations. Cette réalité statistique contraste avec une vision commune qui tend à mettre facilement en cause la parole des victimes.
  • Enfin, bien que de nombreux outils existent aujourd’hui pour accompagner les jeunes sur ce sujet, la manière dont les intervenant.e.s accueillent le dévoilement de ces violences (écoute, intérêt, confiance) reste néanmoins déterminante pour la suite du processus avec les personnes victimes.

En savoir plus à propos des autres formations données :

La prévention de la violence des gangs de rue

La prévention de la haine en ligne

Travail de rue et intervention auprès des jeunes

Ces formations ont été réalisées grâce au soutien financier de la Ville de Montréal.