La visite de la directrice de projets spéciaux de la CJGM au CIPC

Le 25 juillet 2022, le CIPC a reçu, dans ses bureaux au Centre-ville de Montréal, Mme Arij Riahi, directrice de projets spéciaux de la Clinique juridique du Grand Montréal (CJGM), pour discuter des enjeux d’insécurité qui touchent l’arrondissement de Montréal-Nord. La rencontre fait partie d’une recherche débutée cet été par le CIPC, qui vise à cartographier les services offerts dans le nord-est de l’Île de Montréal – les arrondissements de Montréal-Nord, Rivières-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Saint-Léonard et Villeray–Saint-Michel-Parc-Extension – en matière de prévention des violences armées. Entre autres, nous avons discuté de la place des jeunes dans l’arrondissement, des enjeux apparus depuis la pandémie et des pistes de solutions sur plusieurs sujets liés à la violence armée. 

Nous voulons remercier Mme Riahi pour avoir participé à la rencontre.   

Offre d’emploi : Analyste et chargé.e de projets – Sécurité urbaine

Le CIPC est à la recherche d’un.e Analyste et chargé.e de projets – Sécurité Urbaine. Son rôle inclura de prendre en charge l’élaboration, la mise en œuvre, et la coordination de divers projets en sécurité urbaine, assurer la supervision de l’équipe dédiée au projet; prendre en charge la conception et la mise en œuvre de projets de consultation et de participation citoyenne en lien avec la sécurité urbaine et la prévention de la violence et de la criminalité, contribuer au développement de pratiques innovantes en sécurité urbaine et de processus de participation et co-construction multi-acteurs, participer proactivement au développement de l’organisation par le développement de nouveaux partenariats, par la rédaction de proposition de projets et par sa présence sur les médias sociaux et lors d’évènements liés à ses projets et d’autres tâches connexes.

La date limite pour soumettre une candidature est le 19 août 2022.

*Les applications sont maintenant fermés. 

Pour voir l’offre complète : Analyste et chargé.e de projets – Sécurité Urbaine

Espoir 18 en mission à Montréal

Depuis 2019, le CIPC et l’association parisienne Espoir 18 travaillent en collaboration étroite dans le cadre d’un projet portant sur l’amélioration du dialogue police-population, avec une attention particulière pour le public jeune et les groupes minoritaires dans leur rapport à l’institution policière. L’objectif de ce projet a été de documenter les expériences et pratiques inspirantes à l’œuvre, des deux côtés de l’Atlantique, mais aussi de favoriser le transfert de connaissances et de nouer des collaborations autour de cette thématique.  

Espoir 18 est une association qui œuvre à l’insertion et à la socialisation de plus de 2000 jeunes âgés de 6 à 30 ans dans certains quartiers populaires de Paris, au travers d’activités culturelles, artistiques et sportives. Dans le cadre de sa mission d’accompagnement à la réussite et de prévention de la délinquance, Espoir 18 s’implique dans le déploiement d’une diversité d’initiatives de référence, allant de la création de projets artistiques à l’organisation de séjours de mobilité internationale. 

Dans le cadre de cette collaboration, une équipe mobile d’Espoir 18, composée d’une trentaine de personnes, dont une vingtaine de jeunes de l’association, était en mission à Montréal du 8 au 12 juillet 2022. Cette mission s’inscrit dans le cadre d’une tournée nord-américaine, notamment à Washington et à New York, de deux représentations théâtrales de référence, Bad Mama et Lettres à Nour, après un an de tournée dans des villes françaises.  

Nous sommes ravis de les avoir accueillis à Montréal.   

Les pièces en question abordent de multiples enjeux, soucis, aspirations et réalités que traversent la jeunesse contemporaine, en particulier dans certains territoires défavorisés : la vie quotidienne, la radicalisation pouvant mener à la violence, les questionnements identitaires, les rapports entre les générations et avec les institutions, ainsi que d’autres sujets. D’ailleurs, Bad Mama est un projet de co-développement, qui a débuté en 2019, entre jeunes et intervenants, mise en scène par Farid Abdelkrim, interprétée par la troupe des « Z’improbables » (troupe d’Espoir 18). Cette initiative artistique en est devenue un moyen pour le groupe pour apprendre à s’exprimer sur des sujets parfois complexes. Puis, Lettres à Nour est une pièce adaptée du roman de Rachid Benzine et mise en scène par celui-ci, interprétée par Farid Abdelkrim et Céline Dély, qui vise à déconstruire l’idéologie de Daech et à remettre en cause les certitudes des spectateurs et spectatrices. 

Pour la première soirée théâtrale, qui a eu lieu le samedi 9 juillet à l’Union Française de Montréal au centre-ville, près de 40 personnes se sont présentées pour assister aux pièces Bad Mama et Lettres à Nour. Les spectateurs ont eu aussi l’occasion de discuter de celles-ci avec l’équipe suite aux représentations.  

Le lundi 11 juillet, Espoir 18 et le CIPC ont été accueillis à Montréal-Nord par les organismes Parole d’excluEs et Hoodstock pour une visite aux habitations Pelletier, aux locaux de Parole d’excluEs ainsi qu’à la place de l’Espoir. Ces visites ont permis au groupe d’échanger avec des acteurs de terrain ainsi que d’en connaitre plus sur les réalités du quartier. 

En soirée, la deuxième représentation théâtrale a eu lieu à l’Espace 7000 à Montréal-Nord, accueillant près de 75 personnes. Les spectateurs ont aussi eu l’occasion d’échanger avec le groupe sur les enjeux évoqués par les pièces, l’origine de celles-ci et l’impact que ce type d’engagement a eu après des jeunes depuis le début du processus.  

Merci à tous les participants et participantes qui se sont joints aux événements.   

Offre d’emploi : Assistant.e de recherche – Sécurité urbaine

Le CIPC est à la recherche d’un.e Assistant.e de recherche – Sécurité urbaine. Son rôle inclura de soutenir le travail du ou de la chargé.e de projets dans l’identification et l’examen de littérature scientifique, de littérature grise, de rapports, de documents de travail et de plans stratégiques, dans l’examen, la conception et la mise en oeuvre de projets de consultation et de participation citoyenne en lien avec la sécurité urbaine et la prévention de la violence et de la criminalité, le développement de pratiques innovantes en sécurité urbaine et de processus de participation et co-construction multi-acteurs et le développement de la base de connaissance des pratiques, des outils et des stratégies pour les membres du CIPC et ses partenaires. Cette personne sera appelée à faire la collecte et l’analyse de données, à rédiger des rapports et des études et à participer à l’organisation de colloques, de séminaires internationaux et d’autres évènements.

La date limite pour soumettre une candidature est le 24 juillet 2022. *Les applications sont maintenant fermés.

Pour voir l’offre complète : Assistant de recherche – Sécurité Urbaine

Participation virtuelle du CIPC à une activité clinico-scientifique sur l’exploitation sexuelle des mineurs

Le 16 juin dernier, le CIPC a participé virtuellement à une activité clinico- scientifique sur l’exploitation sexuelle des mineurs, organisée par l’Institut universitaire Jeunes en difficulté du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Au cours de la webdiffusion, des séries de conférences ont eu lieu pour aborder les pratiques prometteuses et efficaces dans ce domaine ainsi que les coûts financiers de l’exploitation sexuelle,  présenter le bilan de 5 ans d’expérience de l’équipe du projet SPHÈRES et son modèle d’action intégrée et concertée. Pour conclure, des perspectives d’avenir en matière d’intervention en exploitation sexuelle ont été discutées.  

En savoir plus et visionner l’activité : Les approches prometteuses en matière d’exploitation sexuelle – YouTube

Nous tenons à remercier l’Institut universitaire Jeunes en difficulté pour l’invitation.  

 

Le CIPC présente les Soirées théâtres d’Espoir 18

Depuis 2019, le CIPC et Espoir 18 travaillent en collaboration étroite dans le cadre d’un projet portant sur l’amélioration du dialogue Police-population, avec une attention particulière pour le public jeune et les groupes minoritaires dans leur rapport à l’institution policière. L’objectif de ce projet est de documenter les expériences et pratiques inspirantes à l’oeuvre, des deux côtés de l’Atlantique, mais aussi de favoriser le transfert de connaissances et de nouer des collaborations autour de cette thématique. 

Dans le cadre de cette collaboration, Espoir 18 organise à l’été 2022 une tournée de mobilité en Amérique du Nord, incluant un passage dans les métropoles de New York et Washington, avec le soutien local de l’Ambassade de France. L’équipe mobile, composée d’une trentaine de personnes, dont une vingtaine de jeunes de l’association, se rendra également à Montréal du 8 au 12 juillet 2022. 

Le CIPC est ravi de pouvoir les accueillir à Montréal.  

Après un an de tournée dans les villes françaises, Espoir 18 se produira donc deux représentations théâtrales de référence en Amérique du Nord :  

  • Bad Mama – Mise en scène par Farid Abdelkrim, interprété par la troupe des « Z’improbables » 
  • Lettres à Nour – Adaptée du roman de Rachid Benzine et mise en scène par celui-ci, interprétée par Farid Abdelkrim et Céline Dély

Les soirées théâtrales aborderont les multiples enjeux et aspirations qui traversent la jeunesse contemporaine, en particulier dans certains territoires défavorisés : vie quotidienne, radicalisation pouvant mener à la violence, questionnements identitaires, rapport entre les générations et avec les institutions, et d’autres sujets.  

Nous vous invitons à assister à la présentation d’une de ces pièces lors des soirées théâtres qui se tiendront gratuitement aux dates suivantes :  

Le samedi 9 juillet 2022 à 18h, à l’Union Française de Montréal en centre-ville (salle Rougier).

Présentation de Bad Mama et de Lettres à Nour, suivi d’un temps d’échange avec le public.  

Pour s’inscrire. 

Le lundi 11 juillet 2022 à 18h, à l’Espace 7000 à Montréal-Nord (salle Désilets), en collaboration avec Parole d’excluEs.  

Présentation de Bad Mama et de Lettres à Nour, suivi d’un temps d’échange avec le public. 

Pour s’inscrire 

Participation du CIPC à une concertation internationale en ligne le 14 juin

Le CIPC a eu le plaisir d’assister à la rencontre du Groupe d’experts technique organisée par le ministère fédéral allemand du logement, du développement urbain et de la construction (Bundesministerium fur Wohnen, Stadtentwicklung und Bauwesen, BMWSB) qui réitère son engagement à mettre en lumière et faire du développement urbain durable un thème clé du prochain sommet du G7, qui aura lieu à la fin du mois de juin à Berne, sous la présidence de l’Allemagne.

Sous le thème « Piste de développement urbain », cette rencontre a réuni agences internationales et OBNLs afin de développer une position commune en matière de développement urbain inclusif et durable, développer la coopération dans ce domaine et souligner l’importance du rôle des villes dans la réalisation des objectifs de développement durable dans le monde. 

Nous tenons à remercier le ministère fédéral allemand du logement, du développement urbain et de la construction pour l’invitation. 

Le CIPC accueille une nouvelle assistante aux communications

Durant le mois de juin, nous avons accueilli au CIPC une nouvelle assistante aux communications : Nina Perez. 

Nina finit cette année son baccalauréat en communication, politique et société à l’Université du Québec à Montréal. Avant de se joindre à l’équipe, elle a fait des stages notamment avec le Parti vert du Québec en tant qu’agente aux communications et elle a aussi travaillé à l’ACAT Canada en tant que coordinatrice.  

Elle travaillera sur l’élaboration des stratégies de communication du CIPC en matière de prévention de la criminalité et pour vous fournir plus de nos nouvelles sur toutes nos plateformes (Facebook, Twitter, LinkedIn, YouTube). Bienvenue dans l’équipe ! 

Une formation sur la médiation auprès des jeunes offerte par le RÉSAL

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, une deuxième formation du 2e cycle thématique des activités relancées au printemps s’est tenue le 18 mai dernier. Celle-ci a visé à introduire le concept de médiation et a permis aux participant.es de se familiariser avec divers outils théoriques et pratiques en vue d’en faciliter le processus.  

L’activité a été animée par Maxime Bonneau, coordonnateur clinique et formateur pour PACT de rue, Déborah Griot, coordonnatrice aux projets, et Myriam, travailleuse de rue au sein de PACT de rue, une organisation communautaire membre du RÉSAL qui agit directement auprès des jeunes et des personnes en difficulté. 

De plus, deux activités de supervision clinique suivant cette formation du deuxième cycle thématique a eu lieu le 1er juin et le 22 juin. Ces deux espaces clinique ont permis aux participants de se remémorer les principales composantes du processus de médiation, des prérequis pour sa mise en œuvre ainsi que des principales techniques de communication qui ont été abordées lors de la formation et de les appliquer dans des mises en situation.   

Parmi les faits saillants à retenir de cette formation, on a noté : 

  • L’importance de différencier les notions de médiation, de conciliation et d’arbitrage, ainsi que de choisir l’option la plus appropriée selon chaque contexte. Le processus, la finalité ainsi que les rôles de chacune des parties différeront selon l’option envisagée et la problématique à aborder.  
  • La médiation est un processus communicationnel, au cours duquel les parties ont un rôle actif et central. La finalité du processus de médiation n’est pas nécessairement liée à l’atteinte d’un accord ou d’une décision, mais sera plutôt discutée dans le cours de l’échange entre les parties.  
  • La personne prenant en charge le rôle de médiatrice ou de médiateur se doit d’être impartiale, à l’écoute et agir en tant que facilitateur pour favoriser l’introspection des parties.  
  • Plusieurs techniques de communication telles que l’écoute active, le reflet ou le renforcement positif peuvent être mobilisées.  
  • La médiation, qui se découle elle-même en plusieurs étapes plus ou moins flexibles, bénéficie de rencontres préparatoires avec chacune des parties, leur permettant notamment d’être informées sur le processus, de valider leur consentement éclairé et d’être préparées aux différentes éventualités.  

Jusqu’à présent, les activités de ce deuxième cycle thématique « Médiation auprès des jeunes” ont pu rejoindre 29 intervenants et intervenantes d’organismes communautaires Montréalais œuvrant en prévention des violences juvéniles.