Un nouveau rapport pour documenter et prévenir la victimisation des femmes et des filles à Montréal

Le Centre international pour la prévention de la criminalité (CIPC) rend public un rapport inédit intitulé Vue d’ensemble de la victimisation des femmes et des filles dans l’agglomération de Montréal. 

S’appuyant sur les données policières du ministère de la Sécurité publique du Québec, ce portrait met en évidence une hausse préoccupante de la victimisation des femmes et des filles entre 2018 et 2022, en particulier les voies de fait. L’étude révèle également d’importantes disparités territoriales et générationnelles, ainsi qu’une forte prévalence des violences commises dans des contextes relationnels de proximité. 

Afin de mieux orienter les politiques publiques et les interventions locales, le rapport formule plusieurs recommandations stratégiques. Il insiste notamment sur la nécessité de développer des espaces publics sécuritaires et inclusifs, de renforcer le soutien aux victimes dans les milieux de vie privés, d’intensifier la prévention auprès des adolescentes et de bonifier la collecte de données genrées. 

Réalisé par le CIPC en collaboration avec la Ville de Montréal, ce travail vise à outiller les autorités publiques, les chercheurs et chercheuses, ainsi que les actrices et acteurs de première ligne pour mettre en œuvre des actions durables et adaptées en matière de sécurité urbaine. 

Lire le rapport complet 

Participation du CIPC à une rencontre de travail du CPSU  

Le CIPC a eu le plaisir de participer, le 29 septembre dernier, à une rencontre de travail de la Communauté de pratique en sécurité urbaine (CPSU) de la Ville de Montréal dont le thème portait sur les femmes et la sécurité urbaine. Cette activité était adressée à différents acteurs des 19 arrondissements de la Ville. 

À travers l’intervention de diverses parties prenantes de ces arrondissements, cette rencontre a permis à ces derniers d’avoir l’opportunité d’explorer et de comprendre collectivement les enjeux actuels, les concepts fondamentaux et les bonnes pratiques relatives à la sécurité des femmes en milieu urbain. 

Dans un premier temps, la première activité consistait en une séance interactive d’exercices de groupe, au cours de laquelle les participants ont été encouragés à explorer différentes approches et idées visant à renforcer la sécurité dans les domaines publics, privés et numériques. Maxime Raulet, analyste et chargé de projets au CIPC, a pris en charge la modération de cette activité. 

Dans un second temps, le CIPC a présenté le résultat d’une analyse quantitative des dix infractions les plus courantes dans leurs arrondissements respectifs, selon l’âge et le sexe des victimes. 

Merci pour l’invitation !