Le CIPC au Sommet mondial de la police 2023 à Dubaï

C’est avec une grande fierté que nous annonçons que notre directrice générale, Ann Champoux, a été invitée à prendre la parole lors du Sommet mondial de la police 2023 à Dubaï, qui se déroulera du 7 au 9 mars. Nous sommes reconnaissants de cette opportunité qui témoignera de l’expertise du CIPC en prévention de la criminalité. Le 7 mars, elle prendra part à une discussion sur le thème suivant : « Les défis auxquels sont confrontés les systèmes de détection et de prévention de la criminalité : une feuille de route pour l’avenir ». 

La 2e édition du Sommet mondial de la police, organisée par la Police de Dubaï, offre une plateforme de haut niveau pour examiner les priorités immédiates auxquelles sont confrontés les forces de police et les organismes chargés de l’application de la loi face à l’évolution des formes de criminalité, à la disponibilité et à l’accès à des technologies sophistiquées et à la modification des motivations des criminels.  

Pour plus d’informations sur le Sommet mondial de la police : https://www.worldpolicesummit.com/  

Des activités ayant été offertes à l’automne 2022 par le RÉSAL dans le cadre de sa communauté de pratique

Dans le cadre de l’édification de la communauté de pratique du Réseau d’échange et de soutien aux actions locales (RÉSAL), duquel le CIPC est membre et coordonnateur, deux cycles d’activités thématiques se sont tenus au courant de l’automne 2022.

La communauté de pratique du RÉSAL regroupe des intervenants de terrain, des organismes communautaires et des institutions qui œuvrent tous auprès des jeunes dans la grande région de Montréal.

Deux cycles thématiques ont eu lieu sous la forme d’une formation et de deux espaces cliniques chacun, le tout à distance. Ces activités ont pu rejoindre près de 70 participants.

Prévention du harcèlement de rue et des violences ordinaires, animé par deux formatrices, Audrey Simard du Centre d’éducation et d’action des femmes et Marie-Ève Desroches de la Table des groupes de femmes de Montréal.

La formation et les supervisions cliniques de ce cycle thématique ont permis de définir le harcèlement de rue, ses manifestations concrètes et ses impacts, notamment sur les jeunes femmes cisgenre et trans. Les formatrices ont présenté des outils concrets et des stratégies, d’une part, pour faire face à ces violences en tant que victimes, témoin actif ou personnes recevant un dévoilement. D’autre part, elles ont amené les participants à réfléchir à des moyens à mettre en place dans les organismes communautaires et institutions telles que la Ville, la Société de transport de Montréal ou les écoles, afin de jouer un rôle proactif dans la lutte au harcèlement de rue et le soutien aux victimes.

Quelques fait saillants : 

  • Le harcèlement de rue se manifeste par les violences physiques, sexuelles, verbales et psychologiques. Il est important de ne pas hiérarchiser les actes de harcèlement de rue, car leurs impacts dépendent du vécu et des traumas des victimes.
  • Le harcèlement de rue n’est pas plus fréquent la nuit que le jour, au contraire, il est surtout présent durant les heures de pointe. Il y a donc une différence entre la perception de sécurité et la sécurité réelle.

Prévention des violences en milieu scolaire et parascolaire, animé par un formateur, Éric Morissette de l’Université de Montréal.  

Les activités de ce cycle thématique ont permis au personnel et aux intervenants qui œuvrent en milieu scolaire d’approfondir leur compréhension de différents concepts liés à la prévention des violences commises et subies chez les jeunes, tels que la socialisation, les relations interpersonnelles, la saine gestion des émotions, la résolution de problèmes ainsi que la résistance à la pression des pairs. Les bénéfices de la contribution du milieu communautaire dans la prévention des violences en milieu scolaire et parascolaire ont également été abordés. L’objectif a été d’offrir un espace de réflexion et d’échange visant à outiller les participants dans le développement d’initiatives destinées aux jeunes, et ont permis le partage de bonnes pratiques.

Quelques fait saillants : 

  • La violence en milieu scolaire est fréquente. Selon les études considérées, on estime que plus du tiers des élèves québécois vivent au moins un épisode de violence verbale ou physique à l’école ou sur le chemin de l’école.
  • Pour prévenir la violence, il est essentiel de concevoir l’intervention en milieu scolaire à l’intérieur d’un modèle intégrateur ciblant divers niveaux d’intervention et l’ensemble de l’environnement scolaire.

De nouvelles activités seront prévues au printemps.

Un nouveau stagiaire assistant aux communications se joint à l’équipe

En Janvier 2023, le CIPC a accueilli un nouvel employé dans l’équipe : Mateo Minillo.

Étudiant en triple maîtrise en communication politique internationale et risques démocratiques à l’Université de Sherbrooke (Canada), à l’UCLouvain (Belgique) et à Sciences Po Aix (France), Mateo a tracé sa carrière dans différents domaines au cours des dernières années. Après avoir complété un baccalauréat en relations publiques, il a travaillé 5 ans chez IBM en tant qu’analyste de développement professionnel aux ressources humaines. En 2018, il a choisi de travailler dans une campagne électorale au Brésil, en suivant deux de ses passions : la politique et la communication. Ayant repris ses études en 2021, il s’intéresse aux différents types d’extrémismes violents à travers le monde et a rejoint le CIPC en janvier 2023 pour son stage de maîtrise.

Bienvenue dans l’équipe!